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VENTE SOLIDAIRE D’OEUVRE D’ART

L’association Chantepie solidarités nord sud organise une vente d’art caritative à Chantepie (Ille-et-Vilaine), afin de lever des fonds pour aider des entreprises locales de villages du Burkina Faso.


Depuis plus de vingt ans, l’association Chantepie solidarités nord sud apporte son soutien aux villageois de Kamadéna, au Burkina Faso. Son objectif est d’entretenir des relations fraternelles et cordiales, tout en participant aux financements de projets émanant des habitants. «  Malgré l’état de guerre, nos amis nous demandent de ne pas les laisser tomber. Les derniers renseignements font état de la fermeture de l’école et de la destruction d’un tiers des maisons du village en raison des inondations. Sébastien Sanou, notre contact local, responsable de l’antenne OCADES (Organisation caritative du Burkina Faso) nous a fait état d’une situation tragique que subit la population. À l’insécurité alimentaire s’ajoutent des graves problèmes sanitaires, avec des risques d’épidémies  », informe Francis Renard, président


Depuis plus de vingt ans, l’association Chantepie solidarités nord sud apporte son soutien aux villageois de Kamadéna, au Burkina Faso. Son objectif est d’entretenir des relations fraternelles et cordiales, tout en participant aux financements de projets émanant des habitants. «  Malgré l’état de guerre, nos amis nous demandent de ne pas les laisser tomber. Les derniers renseignements font état de la fermeture de l’école et de la destruction d’un tiers des maisons du village en raison des inondations. Sébastien Sanou, notre contact local, responsable de l’antenne OCADES (Organisation caritative du Burkina Faso) nous a fait état d’une situation tragique que subit la population. À l’insécurité alimentaire s’ajoutent des graves problèmes sanitaires, avec des risques d’épidémies  », informe Francis Renard, président.

Aider tout en se faisant plaisir

L’association a également une nouvelle orientation : aider et soutenir l’association Espère, encore présente à Rennes et au Congo Brazzaville. « Nous commençons à soutenir à Pointe-Noire au Congo Brazzaville la création d’un centre de formation aux métiers de la soudure, de la bureautique et de la couture. Après la destruction d’un local, un autre a été trouvé et est en train d’être rénové. Dans le cadre de la formation à la soudure, les stagiaires pourront réaliser des fauteuils roulants spécifiques pour personnes paraplégiques . »

Pour Kamadéna comme pour Pointe-Noire, l’association souhaite réunir des fonds pour financer une partie des achats de matières premières d’entreprises locales. «  Afin de collecter le maximum de fonds, nous proposons l’organisation d’une vente solidaire le dimanche 17 novembre, déclare Francis Renard. Pour ce faire, nous avons sollicité des associations artistiques pour qu’elles apportent leur contribution sous forme d’œuvres d’art réalisées par leurs adhérents, des œuvres d’art qui seront mises en vente lors de la soirée.  » Pour les visiteurs, ce sera l’occasion de se faire plaisir en s’offrant une œuvre d’art, tout en effectuant un don par l’achat de cette œuvre

Dimanche 17 novembre, vente solidaire, Maison pour Tous. Contact :

tél. 06 38 04 32 93, chantepiesolidarites@gmail.com

Bulletin d’informations

Du fait des conditions sanitaires, cette année 2020 a été bouleversée.

Nous n’avons pu faire nos différents évènements (assemblée générale,fête de la musique, salon Terre et Flamme,) pour obtenir des fonds pour financer nos projets dans le village de Kamadena.

La situation géopolitique ne nous pas permis de nous déplacer dans le village.

Notre assemblée générale s’est maintenue le 7 octobre 2020, de façon restreinte afin de faire un bilan de l’année 2019, et de proposer de nouvelles orientations pour notre association.

Le projet principal et actuel reste la digue, car les dernières pluies ont provoquées encore beaucoup de dégâts cette année, tout en sachant que les dégradations climatologiques ne vont pas s’arranger dans les année à venir.

c’est pourquoi suite aux échanges avec les villageois et le maire de Dokuy (regroupant 11 villages dont Kamadéna), il est nécessaire de continuer l’aide pour le financement de la digue….

ce projet reste donc essentiel pour notre association.

Le  maire de Dokuy nous informait des dernières avancées
dans les travaux :

« L’entreprise a commencé les travaux de la digue depuis le lundi 8 juin 2020 et dispose, conformément aux
termes du contrat, d’un délai de 10 jours pour achever les travaux. Tout se passe très bien jusque là. La
population de Kamadena est fortement associée aux travaux (indication des points où l’eau est passée la
saison dernière, appréciation des travaux déjà exécutés). Cependant la population nous a cité d’autres
endroits non répertoriés par l’entreprise, et qui pourraient céder aux eaux dans les années à venir. La mairie
va étudier ce problème et tenter de le résoudre si le blocage de notre budget est levé avant l’installation des
eaux dans le lit de la rivière. »

Mais le 17 septembre 2020 nous recevions du maire une mauvaise nouvelle : Kamadena avait encore été inodé.

« La pluviométrie a été particulièrement abondante sur l’ensemble du pays, et même en Afrique de l’ouest.
Ce qui a provoqué au début du mois de septembre plusieurs inondations et de nombreux dégâts. Dans la
commune, onze villages dont celui de Kamadena sont fortement touchés. Les habitants ont dû recevoir une
aide et des vivres de la part de l’action sociale, mais la situation n’est pas simple pour l’instant.
Contrairement à l’an passé, où le remblai avait cédé au premier assaut de la rivière, la digue a mieux résisté.
Cependant, il semble cette résistance de l’ouvrage ait causé de gros dégâts en amont et en aval de la digue.
Le principal pont situé entre le village de Kamadena et celui de Toni a été sérieusement endommagé du fait
de l’énorme quantité d’eau qui venait le percuter de plein fouet, précisément parce que l’eau ne débordait
plus du côté de la digue. Pour l’instant la zone de la digue est inaccessible, mais le changement d’itinéraire
de l’arrivée des eaux dans le village laisse penser que la digue n’a pas été détruite ».

Le projet de renforcer la digue par des perrés maçonnés reste toujours d’actualité, et après concertation, la
contribution promise par la mairie est maintenue. Elle s’élève à 5 millions de FCFA, soit environ 7692 €.

Pour les travaux de protection de la digue, la participation de la population sera, comme l’an dernier, centrée sur
l’apport de matériaux, graviers, sable. Vingt jeunes garçons seront mis à la disposition de l’entrepreneur pour
des travaux qui nécessiteront une intervention directe. Cet apport est estimé à 3 millions de francs CFA.
Il semble en outre que toutes les garanties aient été prises pour rassurer la population sur la qualité et la
pertinence des travaux à venir.
Une commission sera chargée du suivi des travaux et de leur réception. Elle sera constituée de trois
membres du conseil villageois de développement de Kamadena, deux conseillers municipaux de Kamadena,
deux représentants de la mairie dont le maire, pour la représentation du village. Et, pour représenter la
Province, du directeur de l’eau, du directeur des infrastructures, du directeur du contrôle des marchés publics.
Ces directions provinciales ou régionales sont des services techniques déconcentrées qui accompagnent les
communes dans la réalisation d’un projet, sans aucune relation hiérarchique. Ils apportent au besoin la
compétence technique nécessaire qui manquerait aux communes.
En ce qui concerne la lutte contre l’ensablement de la rivière, le maire envisage, lors de la prochaine session
du conseil municipal, d’adresser une correspondance au Ministre de l’eau afin de diligenter une étude plus
approfondie sur les causes réelles des inondations de ces dernières années. Le ministère a déjà été informé
des dégâts occasionnés par les inondations à Kamadena et dans 10 autres villages de la commune.

Les villageois nous font confiance.

Nouhoun Sangaré, après nous avoir reconnu notre action, nous écrit :
« Nous espérons également que votre association aura toujours le courage de nous soutenir
financièrement. Toutefois, le conseil municipal et le village de Kamadena vous disent merci pour
votre soutien combien inestimable dans la quête du bien être de notre population ».

FINANCEMENT DIGUE

 Une DIGUE à KAMADENA

POUR STOPPER les INONDATIONS

 

NOTRE PHILOSOPHIE :

Depuis 20 ans nous avons établi un partenariat avec le village de Kamadena au Burkina-Faso. Avec les villageois nous avons déjà réalisé de nombreux projets (classes, dispensaire, maternité, pharmacie, moulin, puits et aires de maraîchage, etc…) grâce à votre soutien lors de ventes multiples et d’actions variées.

Mais cette fois nous faisons appel à vous pour un projet particulier. En investissant dans ce projet vous contribuerez  directement au développement du village

 

Si ce projet voit le jour vous éviterez l’exode

de nombreuses personnes qui seraient tentées

de partir  vers les grandes villes du pays et de

grossir les bidonvilles.

Ce qui constitue un objectif motivant autant

pour eux que pour nous.

 

NOTRE OBJECTIF :

Participer à la construction d’une digue de 200 m avec les villageois de Kamadena.

La rivière, située à environ 2 kms du village, déborde régulièrement et inonde une centaine d’hectares de cultures. Outre le fait de détruire une partie des récoltes, la piste vers la ville étant souvent coupée parfois plusieurs semaines de l’année, des personnes blessées ou malades ne peuvent plus être évacuées vers Nouna ou Ouagadougou, ce qui entraîne malheureusement des décès.

Les villageois ont, bien sûr, essayé de construire une digue avec les moyens à leur disposition : tôles, troncs d’arbres, branchages, brouettes et pioches, mais à chaque fois, elle a été détruite.

Le projet que vous allez soutenir sera assuré par une entreprise de terrassement de la capitale, à l’aide de bulldozers et de gros camions. Le mur de la digue sera construit en grosses pierres maçonnées recouvertes de béton. La définition du cahier des charges et le suivi du chantier seront  assurés par  un bureau d’études qui sera aussi maître d’ouvrage en coordination avec l’administration d’Etat.

Les récoltes seront ainsi à l’abri des catastrophes naturelles. Dans ce projet les villageois seront aussi partie prenante pour aider au terrassement.

…. une digue, ce sont des crues maîtrisées

… une digue, ce sont des récoltes protégées

… une digue, ce sont des vies sauvées

… une digue, c’est le maintien de la vie au village

 

«en achetant une PIERRE de la digue, devenez  

acteur du développement du village de Kamadena»

FINANCEMENT DU PROJET :

*coût total du projet :                                                              36500 €                

D’après le devis réalisé en août 2018

– études préliminaires et suivi du chantier :                                                                                                                                                                                                 2000 €

– réalisation des travaux :                                                                             34500 €

 

* financement prévu  :                                                               25900 €

– mairie de Kamadena :                                                                                   7600 €

– région Bretagne :                                                                                         10300 €

– municipalité de Chantepie :                                                                     4000 €

– association Chantepie Solidarités Nord Sud :                               4000 €

———–

 A ce jour, Il manque donc pour financer le projet : 10600

(36 500 € – 25 900 € = 10600 €)

 VOTRE ENGAGEMENT :

Nous faisons appel à vous pour constituer la part restante, soit 10600 €, sous forme d’un financement participatif. Nous vous proposons d’acheter un certain nombre de pierres qui seront la base constitutive de la digue. A nous, population de Chantepie et d’ailleurs de nous mobiliser à fond si nous voulons que ce projet aboutisse.

DEDUCTION D’IMPOT :

Notre association étant reconnue d’utilité publique, vous pourrez demander, si vous le souhaitez, un reçu fiscal qui vous  permettra une réduction d’impôt de 66% du don, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable.

C’est à dire qu’en versant :

10 € vous ne dépenserez en réalité que 3,40 €

20 € →   6,80 €            50 €  → 17,00 €

30 € → 10,20 €            60 €  → 20,40 €

40 € → 13,60 €         100 €  → 34 €

  

 SUIVI DU PROJET :

Si vous devenez donateur d’une  pierre de la digue, vous serez régulièrement informés par l’association Chantepie solidarité Nord Sud de l’avancée des travaux par courriel et sur le site de l’association.

 « Seul on va plus vite ; mais ensemble on va plus loin »

MARCHE DE NOEL

MARCHE DE NOEL

DU 30 Novembre AU  2 DECEMBRE 2018

CHANTEPIE

Notre association sera présente sur le marche de Noël du 30 novembre au 2 décembre 2018 à Chantepie.

Comme l’an dernier, vous pouvez acheter de l’artisanat rapporté du Burkina Faso, mais aussi de l’artisanat confectionné,avec du tissus africain, par des bénévoles de notre association.

Marque page

 

 

Tour de coup

 

 

 

 Des pots de Karité et des savons au Karité, pour les bienfaits de la peau.

Jus de pomme bio au prix de 2.50 euros la bouteille d’1 litre.

jus de pomme

ACTIONS 2017 – 2018

Comme chaque année, nous planifions des actions afin de récolter des fonds pour financer et aider les différents projets mis en route dans le village de Kamadéna.

Tous les bénévoles sont les bienvenus !!!

 

 

30 septembre et 1er octobre 2017 :

Théâtre

 1,2,3,4,5 novembre 2017 :

salon Terre et Flamme

Du 17 novembre au 3 décembre 2017  :

Festival de la solidarité internationale

 

1, 2 et 3 décembre 2017 :

Marché  de Noël

FETE DE LA MUSIQUE

Comme tous les ans nous participons à la fête de la musique de Chantepie :

VENDREDI 16 JUIN 2017

A PARTIR DE 18 H 30

La tenue du stand de galettes saucisses et autres gâteaux confectionnés par nos adhérents, nous permet de récolter de l’argent pour financer nos projets en cours à Kamadena au Burkina Faso.

Les résultats de nos activités de cette année ont été :

La continuité du projet maraîchage,

la construction des latrines qui étaient en souffrance depuis de nombreuses années,

la construction du locale pour l’égraineuse et le moulin.

pour plus d’infos, lire dernier  bulletin d’informations du mois de mai.

 

 

 

 

 

 

LETTRE D’INFORMATIONS

Bulletin d’information n° 6  Mai 2017

              La lettre du Président

Comme vous le savez sans doute, notre Association fêtera ses 20 ans l’an prochain. C’est très jeune, au regard de la tâche qui nous reste à accomplir, mais c’est aussi l’âge où les projets se stabilisent et où l’expérience commence à porter ses fruits.

Notre réflexion, au moment de cet anniversaire, est soutenue par une réflexion plus large, au niveau régional notamment, sur les collaborations à mettre en place avec l’Afrique, partenaire égal, et qui doit participer totalement aux actions que nous mettons en place.  Nous travaillons donc à une meilleure concertation Nord-Sud, à la prise en compte accrue des associations qui oeuvrent sur place, à une communication plus fluide entre nos deux villes.

Dans ce cadre, et pour fêter dignement l’achèvement d’une période bien remplie, nous avons décidé de marquer cette date d’une façon toute particulière, en accueillant trois ou quatre  habitants de Kamadena ici à Chantepie. Ce projet a été approuvé par l’ensemble du Conseil d’Administration, et soutenu par la Mairie.

Le chantier de la mise en œuvre sera notre but pour l’année à venir !

 Lancement des 20 ans de l’Association

Le projet est donc lancé. Trois ou quatre personnes du village viendront à Chantepie, soit dans la première quinzaine d’avril 2018, soit dans la seconde quinzaine de mai. Leur accueil sera assuré par les membres de l’association, avec le concours de la mairie.  Ce séjour d’enrichissement mutuel sera l’occasion de multiples découvertes : ville, agriculture, école, patrimoine culturel.

Il est décidé d’informer Kamadena de ce projet par le biais de joseph Zizoun ou de Richard Paré, qui devront à leur tour informer les trois associations travaillant avec CSNS.

Les personnes choisies seront désignées par les burkinabés, avec cependant deux « exigences de CSNS » : qu’il y ait au moins une femme parmi les trois participants, deux s’il y a quatre participants ; qu’au moins un participant parle le français, pour des raisons évidentes de communication.

Pour préparer cet évènement avec la ville de Chantepie, l’idée d’un  projet unissant les deux communautés et notamment les élèves s’est imposée à nous, d’autant plus facilement qu’il y a une dizaine d’années, ce travail avait été mené deux fois avec succès avec Santo Tomas en Colombie. A l’école des Deux-Ruisseaux, un conte écrit à Chantepie avait été transposé en pièce de théâtre à Santo Tomas et filmé, puis communiqué aux élèves français. Entre  l’école des Landes et Santo Tomas, une correspondance scolaire avait permis à chaque classe de faire découvrir aux autres sa commune et sa culture, notamment chez nous le carnaval colombien et ses masques.

A ce jour, trois écoles de Chantepie, contactées, se sont dites très intéressées. Le projet se décidera en mai, date à laquelle les thèmes de l’école sont choisis. Le plus important pour nous est d’être au courant des réalités de l’enseignement à Kamadena.

Les dates de l’accueil que nous avons retenues – la première quinzaine d’avril ou la deuxième quinzaine de mai –  pour tenir compte de tous les impératifs de vacances ou de récoltes, demeurent.

 Assemblée Générale du vendredi 3 février 2017 et interventions sur  les coopérations avec le Burkina Faso

Monsieur de Pozanparque pour la marie s’est excusé. Après les différents rapports, votés à l’unanimité, et des nouvelles de Kamadena, grâce au diaporama commenté par Mélanie Le Moing et Daniel Vauléon, la soirée se poursuit avec deux interventions, dont nous vous donnons ici l’essentiel. Nous souhaitions, alors qu’approche le vingtième anniversaire de notre association, nourrir le contenu de la réflexion que nous avons entamée sur nos échanges avec ce village africain. Un pot a permis de poursuivre les échanges.

Intervention de Jean-Jules Lema Landu, originaire du Congo, correspondant à Ouest-France (Compte rendu de Marie Annick Doucet)

JLL fait part tout d’abord de sa grande tristesse face à l’évolution de l’Afrique et plus précisément du Congo où il a passé son enfance. Il en vient ensuite à la question que nous nous posons depuis quelque temps déjà : comment l’aide apportée par CSNS et d’autres associations est-elle perçue sur le continent africain ?

Au mot « coopération » JLL préfère l’expression d’ « humanisme libéral » pour ce qui concerne l’action des organisations non gouvernementales telles CSNS.

L’évocation de Kamadena fait ressurgir en lui des souvenirs de son enfance congolaise. Il en arrive au constat que les mêmes problèmes ( eau, soins, éducation…)subsistent plus d’un demi-siècle après l’indépendance. S’y ajoutent ceux de la surpopulation des grandes agglomérations due à l’exode rural, des bidonvilles…alors que les sols renferment des richesses fabuleuses. Le  Congo serait l’un des derniers états de la planète pour le niveau de vie, des routes auraient disparu,  les conflits seraient récurrents.

La  misère entraînerait des réflexes d’auto-défense : l’humanitaire pourrait apparaître ainsi comme un ennemi de la  culture africaine, complice de l’intellectuel local et de la « mafia » internationale. A la campagne il pourrait être considéré comme un « bon samaritain », certes, mais intéressé, d’où une certaine méfiance.

Aussi les ONG devraient-elles se montrer pédagogues, insister sur le fait qu’elles n’ont pas d’autres intentions que d’aider les populations locales,élaborer des pratiques comptables  claires et contrôler l’argent donné. Dans ces conditions l’Afrique aurait encore besoin d’associations humanistes comme CSNS.

En réponse aux remarques de JLL, Mariannick précise que CSNS part des besoins exprimés par les habitants de Kamadéna et que nous suscitons la création d’associations locales (école, maraîchage…), avec ouverture de comptes sur place et contrôle des dépenses. D’autres points sont évoqués : risque de perturbation du fonctionnement du village, sentiment  peut-être chez certains que d’autres sont favorisés. Difficulté de maintenir un lien dans la continuité (changement de directeur d’école par exemple)

Une question est également posée à JLL  par l’un des participants à l’AG sur le projet d’électrification de l’Afrique. Comment est-ce possible techniquement ?  Il faudrait d’abord construire des routes, les entretenir, utiliser de bons matériaux.

           Intervention de Mr Grégoire Conda

Monsieur Conda, invité lui aussi à cette assemblée, expose à son tour sa vision, basée sur son expérience au sein de diverses organisations. Nous devons, dit-il travailler ensemble, partager nos savoirs, à l’exemple de paysans bretons revenus d’un séjour en Afrique, qui ont appris des techniques pratiquées là-bas. La faiblesse de votre organisation, poursuit-il, c’est l’absence de burkinabés, il faudrait les associer à votre démarche. Evoquant  par ailleurs  une question évoquée précédemment, il souligne qu’on risque de bouleverser les relations au sein de Kamadena  si ceux qui parlent français ont plus de pouvoir.

Il lui est répondu que le premier président des parents d’élèves ne parlait pas français (il est venu à Chantepie il y a une quinzaine d’années). En ce qui concerne la présence de burkinabés dans notre association, celle-ci leur est ouverte ; plusieurs, d’ailleurs, y sont déjà intervenus mais il est difficile de maintenir une participation sur la durée.

En fait le problème essentiel, est-il rappelé,  est : comment les habitants de Kamadena peuvent-ils avancer ensemble pour faire aboutir le projet ? Ce sont des problèmes organisationnels qui se posent: communication suivie entre Kamadena et Chantepie, formation pour les villageois, choix de ceux qui viendront chez nous pour les vingt ans de l’association… Pourquoi ne pas faire venir des paysans ? Mais qui ? Sur quelle base ? Peut-être sur celle d’un projet (maraîchage, mécanisation…) et de l’expérience acquise.

On constate, pour finir, que, dans l’autre sens, les séjours qu’ont effectués à Kamadena des membres de CSNS et des jeunes (à l’occasion de chantiers) les ont beaucoup marqués.

Nouvelles de Kamadena

 Décortiqueuse et moulin

 Il y a quelque temps, les femmes s’étaient cotisées pour acquérir les pierres nécessaires à la construction du local de l’égreneuse ; aujourd’hui, et la construction a été rondement menée, le local est construit, le meunier est en place, et il y a déjà quelques bénéfices. Comme prévu, le bâtiment couvrira la décortiqueuse et le moulin, le local actuel de ce dernier devenant un abri de stockage. Dans ce projet, le CA a décidé de prendre à sa charge les frais d’acquisition de sable, ciment et autres matériaux nécessaires à la construction (environ 1200 euros)

Maraichage

Selon les dernières infos, le maraichage marche bien et les jardiniers vendent leurs légumes. Un souci : l’obligation de rationner l’eau, et il faut tenir encore deux mois. Problème de débit de pompe ou de nappe commune avec le puits ? Richard Paré, le nouveau président, s’occupera de régler le problème. Jacques envoie un mail à Donald Rumba, de Dédougou, qui a effectué le forage. Un universitaire de Bobo pourrait aussi emmener ses étudiants pour faire un diagnostic.

Il reste quelques points à discuter : le règlement intérieur (que faire si une parcelle n’est pas exploitée), l’entretien, la mise en place du budget, le fait qu’une personne monopolise 4 parcelles avec une moto pompe, le lien avec le nouveau jeune président.

Latrines

Enfin, l’école se verra dotée de latrines. Le projet s’est concrétisé grâce à Nicole Ebelé (Association CEPS, construire des écoles pour le sahel) : leur association ayant reçu une subvention de 7000 € attribuée – comme tous les ans – par la fondation JM Bruneau, ils avaient choisi de lancer la construction de 10 latrines à Kamadena. Mais il leur manquait 850 €, que CSNS a financés avec enthousiasme. La construction est presque achevée et elle est de bonne qualité. Nous nous félicitons de cette décision.

En bref …

Les groupes de travail

Pour faciliter le travail de l’association, et surtout la communication avec Kamadena, nous avons mis en place deux groupes de réflexion, l’un autour du maraîchage, l’autre autour de l’école. Ces lieux de travail, plus restreints, nous permettront de débattre plus facilement de questions précises, de mieux communiquer avec le village, et de nous concentrer sur des thématiques qui nous touchent davantage.

Bilan du salon Terre et flamme

CSNS a assuré la restauration de salon Terre et flamme cette année, de façon satisfaisante, mais avec quelques difficulté liées à la lourdeur de la tâche. Le salon aura lieu l’an prochain du 28 octobre au 1° novembre, 5 jours. C’est beaucoup pour des non professionnels : à l’unanimité, le CA décide que l’an prochain CSNS n’assurera pas le service « restaurant » du prochain salon. Nous conserverons seulement le bar et les gâteaux et viennoiseries. D’autant plus que la semaine solidaire occupera 3 week-ends en novembre prochain et que nous aimerions être plus présents lors de cette manifestation.

 Manifestations à venir

Fête de la musique, le 16 juin.

Le forum des Associations, qui nous permettra de relancer nos activités dès la rentrée.

 

Théâtre, le samedi 30 septembre à 20h30 et le dimanche 1° octobre à 15h30.

Féminin pluriel est une suite de 4 saynètes sur les femmes, avec 4 acteurs. Deux des pièces sont assez sombres, l’une sur les agressions qu’elles subissent, l’autre sur les femmes africaines. Les deux autres sont plus légères, dans le ton et le propos.

Calonice jouera ces pièces ce jour-là pour la première fois. Nous pouvons donc espérer une forte mobilisation. Cette formule de collaboration entre troupes amateurs et association a déjà été éprouvée lors de la représentation des Héritiers, par la même troupe Calonice, qui avait eu un grand succès, et plus récemment de Médecins malgré tout par la troupe amateur du Rheu.

Tarifs : 10 euros, 5 pour les étudiants.

SEJOUR DE MELANIE ET DANIEL

Suite au passage de Mélanie et Daniel, à Kamadéna, du 9 au20 novembre 2016, voici les dernières nouvelles du village.

Le collège


les besoins sont : l’eau , latrine, classe de 3eme, bureau du directeur

Projet Décortiqueuse

A la demande des femmes du village afin de trouver une autre ressource, et sera gérer par les femmes.

Il faut prévoir la construction du bâtiment qui sera proche du marché.

Le maraîchage

Le puit est fini et les cultures ont commencé !! on arrive à l’aboutissement d’un projet mis en route depuis quelques années !!

LETTRE D INFORMATIONS

 

Lettre d’information de l’association Chantepie Solidarités Nord Sud

Bulletin d’informations n°5 – janvier 2017

 

Le mot du Président

Le Burkina Faso en ce moment semble en pleine mutation. Après deux ans de turbulences, le gouvernement relance l’économie, et met en œuvre son plan « PNDS » : réformer les institutions, refonder l’administration. Les chantiers sont nombreux, et les objectifs gouvernementaux recoupent souvent les préoccupations qui sont les nôtres à Kamadena : éducation, hygiène, traitement des déchets, structuration de la filière maraîchère, développement de l’énergie. La région Bretagne a engagé un partenariat pour le développement de l’agriculture, initié en 2012, reconduit pour 3 ans en mars 2015.

Face au nombre considérable d’Associations qui interviennent au Burkina Faso (30 pour le Finistère, plus pour l’Ille-et-Vilaine), la Région Bretagne a organisé le 22 novembre 2016 une journée de rencontres et de réflexion sur les partenariats avec le Burkina Faso, à laquelle deux d’entre nous ont assisté. Cette journée, outre le fait qu’elle nous a permis de rencontrer d’autres acteurs et donc de favoriser une mise en réseau, a eu le mérite de poser un certain nombre de questions sur le sens de notre engagement, ses limites et l’éthique qui doit guider notre action. Je reprendrai à mon compte une remarque du Président Sangaré : « Une démarche interculturelle est indispensable. Nous parlons la même langue, mais très souvent nous ne nous comprenons pas. Et quand une ONG s’en va, une fois le projet terminé, tout part à vau l’eau. Il y a nécessité absolue que les acteurs soient impliqués dans l’élaboration, la gestion, le financement l’évaluation du projet. »

La réflexion se poursuivra tout au long de l’année, et donnera un nouveau souffle à notre Association. C’est l’occasion pour moi de vous renouveler mes vœux de bonne année !

Jean-Claude Massot, Président

 

KAMADENA

Du 9 au 20 novembre 2016, Mélanie Le Moign et Daniel Vauléon ont séjourné à Kamadena. Ils nous racontent leur séjour et font le point sur les actions en  cours.

Dimanche, alors que nous étions à peine arrivés à l’entrée du village, la foule était là avec les « chasseurs » en costumes traditionnels et fusils pour fêter notre retour. Dans la cour de l’école où se tenaient les enfants, les anciens, les membres de l’APE (Association des Parents d’Elèves) et les membres de l’AME (association des mères éducatrices), se sont succédé, au milieu des chants et des danses.

Beaucoup d’émotion, des sursauts aux coups de fusils, de rires…

Lundi matin, accompagnés de Dikkié, Sanou Dizoun, Tamou, Kadjita et d’autres membres de l’APE et de l’AME, nous sommes allés présenter nos condoléances à la famille du Vieux Dizoun. Sa première femme, ses frères, et quelques-uns de ses 20 enfants nous attendaient dans la concession. Les photos remises à la famille ont tourné entre les gens, émus. Le courrier de Jean Claude a été lu également et remis au fils ainé de Dizou,  dont les yeux rieurs ressemblent tellement à ceux de son père. Un hommage à Suzanne a aussi été rendu.

De lundi à mercredi nous avons rencontré les membres des différents groupes afin de faire le point sur l’avancement des projets et de visiter des sites clefs (moulin, maraîchage, établissements). Millogo Dié, le directeur de l’école, ainsi que Dikkié, nous ont beaucoup aidés pour les traductions car même parmi les nouveaux membres, tous ne comprennent pas le Français et surtout ne s’expriment pas.

L’école  Millogo Dié est directeur depuis deux ans, l’école compte 6 enseignants + 2 personnes pour renforts et remplacements.

Les classes sont toujours chargées : CP1 : 85 enfants – CP2 : 65 enfants – CE1 : 68 enfants – CE2 : 66 enfants – CM1 : 71 enfants – CM2 : 77 enfants

30% des élèves ont été admis au collège fin 2014-2015 ; ceci s’explique par des années où les cours ont été moins bien assurés et parl’institution d’une journée continue – faute de ressources pour la cantine –  qui limite la pose du midi à 2h, ce qui ne permet pas aux enfants de rentrer manger chez eux.

L’école a toujours besoin de lumière, de manuels, d’une cantine ; et aussi d’une réfection des sols, d’ordinateurs pour les enseignants, et … d’actes de naissance pour les élèves désireux de passer le certificat d’études primaires. Nous avons discuté à ce sujet avec le 1er Adjoint au maire, Konaté Yacouba.

 Le collège a un nouveau directeur, Vincent Sama et huit professeurs. Il est actuellement hébergé dans deux locaux non attribués. Il compte en 6eme : 62 élèves, en 5eme : 54 et en 4eme : 17. Les élèves viennent de 4 ou 5 écoles différentes.

La construction d’un nouveau collège est en cours pour 3 classes. Les besoins sont nombreux : eau, latrines, une classe de 3°, un bureau pour le directeur. Nous avons recontré des représentants du Ministère de l’Education –actuellement une grève dans l’éducation est en cours pour protester contre le manque de moyens alloués.

L’APE (président : Tamou) l’association des Parents d’Elèves devrait renouveler son Bureau en 2017 ; l’équipe actuelle est fatiguée.

En 2014, ils ont assuré la réparation de la pompe de l’école, rénové mât et drapeau et développé l’activité sportive.

Les sols endommagés des classes n’ont pas été réparés en raison d’une mésentente sur l’appel aux maçons. Le ciment est pourtant acheté. Nous ferons en sorte que ces travaux soient faits pour la fin de l’année.

  L’AME : l’association des mères éducatrices a un nouveau bureau depuis novembre 2016 (seule Kadjita est restée de l’ancien bureau). Présidente : Niessi Konaté.

Parmi les femmes au moins 3 ou 4 comprennent bien le français mais n’osent pas trop s’exprimer en public.

La Présidente nous a paru discrète mais lorsque les femmes sont entre elles elle semble bien mener le groupe.

L’AME, comme l’APE a été créé par l’Etat (politique nationale). Son objectif est d’assurer l’accompagnement des enfants à la maison (hygiène, alimentation). Les membres de l’AME assurent aussi la préparation des repas de la cantine mais il n’y a plus de dotation de vivres par l’Etat et les parents n’ont pas assez pour fournir.  Pour rappel, les besoins pour 400 enfants sont de 25 kg céréales/jour = 7 500 CFA. Ce nouveau groupe semble volontaire mais a besoin de l’appui des hommes pour mener à bien les projets. Nouveautés : la tine de céréales est ramenée de 50  à 35 CFA et l’indemnité de déplacement pour Nouna de 4 000 à 2 000 CFA.

Le projet de reconstruction des latrines de l’école va pouvoir être lancé par le CEPS .

Projet banque alimentaire porté par Kienou Joseph

Contexte : les mauvaises récoltes ces 3 dernières années en raison de pluies excessives (inondation) ou insuffisantes à d’autres périodes font que très souvent les familles se trouvent démunies à la fin de la saison, et doivent acheter cher ce qui leur manque. Le principe pour lutter contre la spéculation est de réaliser un achat de céréales au prix bas en novembre, de le stocker et de revendre à très faible marge en mai lors de la soudure.

Un travail est actuellement mené sur le projet : planning, prix de vente, bénéficiaires. Lors du bilan en mai et si la gestion est viable, nous envisagerons la possibilité de le soutenir  dans le temps.

Le maraichage est le premier lieu que nous ayons visité avant même l’arrivée au village. Le projet semble bien implanté : le portail est bien en place, la clôture correcte, des bassins pleins d’eau. Des aménagements pour l’irrigation sont visibles, des hommes arrachent les souches, extirpent les racines après un léger brûlis. Des choux, tomates, oignons sont repiqués, un bananier et des arbustes condimentaires de l’année dernière sont prospères. Les récoltes de mil et sorgho n’étant pas achevées toutes les parcelles ne sont pas encore en culture mais certains ont tiré de bons bénéfices du maraichage en 2015 et commencé à préparer la saison prochaine.

La pompe solaire équipée de son compteur alimente bien le réservoir. Les bassins des parcelles cultivées sont remplis.

Pour compléter cela, le poulailler est clos, et les poules sont dans la cabane !

 Quelques interrogations sur la gestion de l’eau : le remplissage du réservoir est réalisé sans fermeture des vannes de distribution et il craignent qu’à la mise en culture de toutes les parcelles le débit d’alimentation ne permette pas un apport d’eau suffisant pour leur système d’irrigation ponctuel par rigole. Une réflexion sur la gestion de l’eau est à creuser (paillage, arrosage raisonné …).

Autre problème : des inondations à craindre en saison des pluies : cultures à adapter ?

 Malheureusement, les comptes APE mentionnent des achats d’engrais via un « conseiller agricole » qui oriente les cultivateurs vers ces produits nocifs. Nous avons essayé de les sensibiliser à une agriculture saine et leur avons exposé l’intérêt de former quelqu’un à des pratiques efficaces et respectueuses de l’environnement.

 Le maraîchage s’est doté d’un nouveau Bureau mixte (avec une personne pouvant lire, écrire, compter) en novembre 2016 ; son président est Richard Paré. Malgré cela et le fait qu’elles aient la moitié des parcelles, nous n’avons pas vu de femmes au terrain : les travaux de dessouchage sont peut-être trop durs ? L’évolution des cotisations est envisagée à 5 000 CFA/an/parcelle (cultivée ou non). Il y a un réel besoin d’un gardien. Et en ce moment, il y a litige sur le 6 parcelles restant à affecter (occupées par le gravier de Norbert Traoré)

Le moulin

Le moulin – à deux trémies (sorgho, mil, riz / karité) – a été réparé en 2015, remis en route début 2016 avec une gestion accompagnée par Dikkié ; la reprise est progressive  (7 800 CFA => 16 500 CFA en avril). Mais suite à des litiges, Dikkié n’a plus suivi la gestion et le meunier a démissionné. Il faudra donc que le nouveau bureau s’installe pour accéder au compte, trouve un meunier, relance la gestion (Dikkié + une femme). Une assemblée publique est prévue en fin de mois.

La décortiqueuse

L’objectif est de regrouper la décortiqueuse et le moulin, de construire le bâtiment sur un terrain proche du marché : le procès verbal de cession de terre est établi. Ils ont choisi une pierre latérite qui ne nécessite pas d’entreien contrairement au banco. Reste à débloquer le financement, acheter la décortiqueuse choisie et construire le bâtiment.

 Le Centre de Santé

Nouveau major depuis novembre 2016 : Boukoungou Ousman

Le centre est toujours actif : 1 accouchement par jour, entre 200 et 700 consultations par mois – notamment pour paludisme et infections respiratoires aigues – gratuité des accouchement et des soins jusqu’à 5 ans.

Mais les bénéfices de la pharmacie ont baissé, il n’y a plus d’électricité et l’état des patients a tendance à se dégrader.

Le bilan 

Le dernier jour au village nous avons remis les sommes financières devant l’assemblée ; et aussi des cadeaux, des graines et de 2 PC portables qui sont confiés à l’école. L’équipe pédagogique a établi un règlement d’utilisation ouvrant l’usage des PC aux représentants des associations le samedi et dimanche matin.

Nous avons remercié pour les cadeaux faits par le  village : des poulets, des pagnes, des grains de haricot. Nos remerciements vont particulièrement à Millogo Dié qui nous a accueillis, et aux associations, l’AME surtout, qui nous ont pris en charge.

Les actions sur la commune de Chantepie :

Le salon Terre et flamme, plus important que l’an dernier, a connu un vrai succès. Nous y avons assuré la petite restauration durant quatre jours. Le prochain salon aura lieu l’an prochain du 28 octobre au 1° novembre. Mais nous décidons de n’assurer que le bar, laissant la restauration à des professionnels. Cela nous permettra d’être plus présents lors de la semaine de la solidarité qui occupera l’an prochain 3 week-ends en novembre.

La Galette des rois s’est déroulée le vendredi 13 janvier 2017 à 20h salle des Marelles. Nous y avons présenté un diaporama du séjour de Mélanie et Daniel.

ASSEMBLEE GENERALE

ASSEMBLEE GENERALE

VENDREDI 3 FEVRIER 2017

20 HEURES

MAISON POUR TOUS

SALLE LEO 1

CHANTEPIE

L’association invite à cette occasion, Monsieur Jean Jules Lema Landu (intervenant ouest France), pour échanger et débattre sur la notion de coopération entre l’Afrique et les associations.

Cette année, nous avons pu finaliser notre projet de maraichage grace à nos divers actions sur Chantepie pour récolter de l’argent.

Les parcelles ont été attribuées aux familles, et chacune des familles  ont commencées la culture des parcelles.

Voici un résumé des différentes actions de 2016

Mars 2016 : soirée theatretheatre2

bénéfice 180 euros

Avril 2017 : soirée fest noz

bénéfice 127 eurosmusique

Juin 2016 : tenue du stand galettes saucisses à la fête de la musique

bénéfice : 744 euros

Septembre 2016 : stand au forum des associations pour se faire connaître et échanger

bénéfice : 180 euros

Octobre 2016 : tenue du stand restauration pour le salon Terre et Flamme

bénéfice : 700 euros

Décembre 2016 : marché de Noël, vente d’artisanat, jus de pomme

recette : 682 euros.

L’association remercie toutes les personnes qui ont donné de leur pour réaliser ces différentes actions afin de financer les projets pour Kam Adena.

Les objectifs pour 2017

             suivi du projet maraichage

            l’achat et l’installation de la décortiqueuse suite aux dons en hommage à Suzanne

            suivi des nouvelles classes de collèges mises en place par l’état

            suivi et soutien financièrement  des différents comités du village de Kamadéna.