Présentation de l’oeuvre

| Auteur | Daniel Le Danvic |
| Date de création | |
| Description | Islande, chutes de Godafoss |
| Présentation | |
| Mise à prix | 60 |
| Prix indicatif | 90 |
| Dimension cadre | 40 x 50 cm |
| Dimension de la photo | 29 x 39 cm |
Je trouve mon inspiration sous les ciels de nos littoraux bretons, mais aussi parfois sous des horizons plus lointains. Sur les terres que je parcours l’humain est très souvent abordé, de manière directe, pour la place qu’il y occupe, ou de manière plus subtile, pour la trace qu’il laisse dans le paysage. Bien sûr l'humain restera pour moi toujours intimement lié au monde du rail, à ses coulisses, que j’ai photographiées tout au long de ma carrière de conducteur de train. En réalité, chaque fois la photographie est une rencontre. Parfois un simple regard, aussi furtif soit-il, suffit à créer l'échange, et la résonance en chacun de nous.
Bibliographie
- « Les Discrètes » (illustration, éditions Edilarge Ouest France 2017).
- « Bretagne express » (Musée de Bretagne. Ouvrage collectif)
- « En train de disparaître » (éditions Privat 2015)
- « la Vapeur du Trieux » (éditions de Juillet 2007)
- « les Petites Mers du Morbihan » (éditions coop Breizh 2006)
- « Les Bateaux du Grand Silence » (éditions la Part Commune 2001)
Filmographie
- «Malamok blues» Film de Alain Gallet pour France 3 (2003)
- «Un cheminot peut en cacher un autre» Film de J.P Armanet, Etiquette Production (2012)
Principales expositions
- Saint-Malo,Tour Bidouane 2020
- Imagerie de Lannion 2018. .
- Dol De Bretagne, Mois de la photo 2016.
- Paris, maison de la Bretagne 2010.
- Rennes, métro République 2009.
- Halles de Paimpol 2009.
- Saint-Malo, Centre Allende 2008.
Voir, regarder, contempler, regarder autrement…puis exprimer ce regard, l’écrire. La photographie est pour moi le meilleur moyen pour exprimer mon regard sur ce qui m’entoure, en quête de beauté, mais aussi d’une certaine poésie.

J’aime le caractère éphémère de scènes saisies sur le vif, les moments fugitifs où la lumière donne toute sa force au paysage, cette fraction de seconde où le regard capté donne vie au portrait. Je pense qu’il y a quelque chose de très instinctif et de très personnel dans l’acte photographique. Et peu importe la technique utilisée, à chacun de trouver «l’outil» adapté à sa façon de voir, l’essentiel étant de transmettre une émotion.

